2011-Le discours du traineux

Tout est là ou presque : Le discours du traineux.

     

C’était le 12 Février 2011. C’était… magique. Inoubliable. Que de talents pour nous conter Gaston Couté.

Gaston Couté ? Qui qu’c’est çui-là ? Plutôt qu’un long discours allez donc lire l’histoire d’ Un gâs qu’à mal tourné 

Ils étaient là (cliquez sur les noms, c’est plein de liens) :

Hélène Maurice,

Bernard Meulien

Gérard Pierron

Etienne Boisdron 

Marie Mazille

La preuve en images

     

        

Mais qui est qui dans tout ça ?

Facile : Le gâ qu’a un chapiau c’est l’Gérard, çui qu’à une bouteille (une fois) c’est le gâ Bernard, la fille qui souffle dans rien c’est la Hélène. Reste pu qu’les p’tits jeunes, ben c’est encore ben pu facile, vu qui sont qu’deux et qu’ya un gâ et une fille : çui qui tricote pas c’est le gâ Etienne, et celle qui souffle dans plein de trucs c’est la Marie. C’est-y ben enregistré ?

Il n’empêche que ça fait beaucoup de bien des soirées comme ça. « Comme toutes celles proposées par ACDC » me souffle le comité de relecture. C’est pas faux, et cerise sur le gâteau, on se couche moins con. La preuve :

Les plus perspicaces d’entre vous n’auront pas été sans remarquer la sixième photo où le « petit » Étienne Boisdron nous montre toute l’étendue de son soufflet. Et bien il ne joue pas que du piano à bretelles le Étienne, il joue de ça aussi :

Ça, c’est un Dulcitone. Pour vous en boucher un coin, ça vous en bouche un coin non ? Késako un dulcitone ?

Wikipédiatiquement c’est là : Dulcitone, et musicalement c’est là : One hand one heart.

Une petite seconde, on me parle dans l’oreillette :

« Pour la justification du C de ASCSM,  je double le chèque ».

Bon… Je vous laisse, j’appelle le concessionnaire Ferrari, le temps pour vous de digérer cette brève de comptoir entendue à l’issue du spectacle :

      – Dis donc Marcel, le Gérard Pierron là, l’est de famille avec le Walter Pyron qui a sa rue à Saint Martin ?

      – C’est ben possible Roger, le Walter est tombé dans le champ et le Gérard aussi l’est tombé dans le chant. Y a un lien forcément.

Sorry, encore l’oreillette : « Je déchire ton chèque » ! Oups !

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